ou les rencontres
en chemin

Faire de son mieux

July 18, 2017

 

En plus d’être le quatrième accord toltèque, c’est la devise de Paulo de toujours faire de son mieux dans son rapport à la Nature même si l’enjeu est bien là…

 

J’ai rencontré Paulo quand j’ai commencé à suivre la fondation FUNDARE  grâce à mon amie Désirée qui y faisait un volontariat. Par son engagement, sa volonté de réaliser un changement à son niveau, son rire communicateur, et bien sûr son histoire, je me suis dit que ce serait une bonne idée de l’interviewer et du coup, très rapidement l’idée de la réaliser avec Karin, sa femme, s'est concrétisée.

 

Deux cultures, un chilien, l’autre suisse ; des moments de vie dans différents pays ; un souhait d'effectuer un travail impactant au profit des autres ou de notre environnement ; un rêve commun de bâtir une maison d’hôte entièrement écologique et autosuffisante dans la Serena, au Chili et une joie de vivre à dessiner un large sourire même sur le plus aigri des grand-parents, voilà quelques notes de musique pour vous présenter, un peu plus, ce couple merveilleux.

 

Par cette vidéo, vous allez, aussi, découvrir quelques-uns des impacts des changements climatiques à Cochabamba: le défis lié au manque d’eau et sa gestion mais aussi l’obligation de quitter les campagnes afin de trouver un travail à la ville du fait des sécheresses qui s’abattent sur la région et qui empêchent les paysans de pouvoir cultiver leurs terres.

 

Quand j’ai vécu à Cochabamba chez Magui et Edmundo, je vivais dans un de ces quartiers du sud de la ville qui ne reçoit de l’eau qu’une fois par semaine. Toutes les maisons ont des grands containers afin de stocker cette ressource. L’eau est utilisée avec parcimonie en évitant de la gaspiller. Selon les maisons, les ingéniosités sont multiples pour préserver cette denrée: bouillir l’eau du robinet (qui n’est pas potable) afin de la boire ensuite, se doucher dans une bassine pour récupérer l’eau et l’utiliser à chaque fois qu’il est nécessaire de tirer la chasse…

Chaque maison a de nombreux récipients laissés à l’extérieur afin de récupérer les eaux de pluie.

Et encore, ce quartier n’est pas le pire...

 

Les quartiers les plus au sud de Cochabamba, là où d’ailleurs la concentration d’habitants les plus démunis est la plus forte, n’ont aucun accès à l’eau. Ils doivent l’acheter à des camions citernes qui la vende à un prix élevé alors que cette eau est contaminée.

 

J’aimerais vous en parler plus longuement dans un article prochain. Mais en attendant, si vous ne savez quoi regarder lors d’une de ces soirées estivales, Même la pluie est un superbe film sur le sujet.

 

 

 

 

 

 

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